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Une nouvelle journée d'incertitude à Wall Street, avec des investisseurs qui ont été déçus par les ventes de détail de base, mais encouragé par l'indice Empire State Manufacturing. Aujourd'hui, le marché scrutera les procès-verbaux de réunion de la FOMC et les permis de construire, et des résultats moins bons que prévu pourraient entraîner des nouvelles baisses. Nous voyons des poussées haussières durant la séance de trading et nous pouvons deviner qu'il y a des acheteurs dans ce marché qui veulent profiter de la récente baisse, ce qui pourrait provoquer un retournement haussier.
USD / JPY
L'USD a atteint un support à 79,50 face au Yen, qui était un ancien point de rupture. Le Yen n'a pas réussi à casser le support depuis plusieurs jours et cela indique aux acheteurs qu'un éventuel retournement haussier est possible face à l'USD. Le Dollar Américain a cassé la résistance importante à 80,0 hier et si ce franchissement réussit, la devise pourrait s'élever à 81,0. Cependant, il est important de comprendre que le Yen est beaucoup plus fort ces jours-ci et pourrait faire un retournement à la baisse à tout moment. Dans ce cas, le Yen affrontera le support à 79,50 puis sa Moyenne Mobile à 78,50.
GBP / USD
Durant cette semaine, nous avons mentionné que la Livre pourrait fortement baisser si elle ne fait pas un retournement haussier autour de 1,615. La cible que nous avions fixée est à 1,60 et hier la Livre Sterling a atteint ce support. La faiblesse de la Livre Sterling, comme de nombreuses autres devises, ont amené un renforcement du Dollar US. C'est pourquoi la Livre fera une forte correction lorsque l'USD ralentira. Le support actuel est un chiffre rond qui a un sens psychologique et donc les chances pour une correction haussière sont plus élevées. Dans cas, si la correction se produit, la Livre pourrait aller vers les 1,615, mais dans le cas d'une nouvelle baisse, la paire pourrait aller vers 1,58 à 1,5850.
GBP / JPY
Nous avons analysé cette paire la semaine dernière et nous avons montré une figure en triangle dans le graphique jour. Nous avons mentionné qu'il n'était ni croissant ou ni décroissant triangle et par conséquent, il était difficile de donner une indication d'une orientation possible. Cependant, depuis lors, le triangle est de plus en plus décroissant, principalement en raison de la faiblesse de la Livre Sterling face au Dollar US. Dans le cas où le JPY continue de se renforcer, la paire pourrait glisser à 127,0, et un renforcement de la Livre pourrait amener la paire vers la ligne supérieure à 129,0. Faites attention aux bougies récentes avec les queues qui se prolongent, ce qui indique un fort support autour de 128,0
Source : SunBird
Les marchés sont encore affectés par l'instabilité grecque, alors qu'un jour supplémentaire est passé sans la formation d'une coalition. Les ministres européens des Finances tentent de forcer la Grèce à former un nouveau gouvernement d'union nationale en menaçant de ne pas lui attribuer tous les fonds promis ou en lui promettant d'être plus indulgents vis-à-vis de son budget. L'ensemble des indices boursiers européens évoluaient en baisse, à commencer par une chute de 2,74% du MIB italien. Moody's a, par ailleurs, dégradé les notes de 26 banques italiennes, d'un à 4 crans, alors que l'agence de notation prévoit une détérioration maintenue des bilans des établissements financiers face à une dette souveraine de plus en plus colossale. L'OMX suédois et l'IBEX espagnol ont reculé de 2,67% et de 2,66% respectivement. Quant à la paire EURUSD, à 1,2827 elle se rapproche de son niveau le plus bas en 4 mois.
Les bourses asiatiques cèdent du terrain suivant une série de statistiques révélant un ralentissement de la croissance et une baisse des investissements en Chine. Les banques, et notamment PIMCO, l'un des plus gros fonds de placement au monde, ont prédit les chiffres de croissance les plus faibles en 13 ans, face à une diminution des investissements directs étrangers et les tentatives de PIMCO de lutter contre les effets d'une bulle du crédit. Les indices évoluaient à la baisse, à commencer par le Nikkei, en retrait de 1,20%. L'ASX australien et le Hang Seng ont perdu 0,88% et 0,13% respectivement. Le sentiment négatif issu des statistiques chinoises pèse sur les matières premières: le cuivre cède 0,48% et les métaux précieux reculent également. L'argent abandonne 1,05%, pour se placer à 28,055, tandis que l'or est tombé en-dessous du seuil de 1560, à 1553,60 $.
Les bourses américaines n'ont pas été épargnées par les difficultés de l'Europe. Couplé aux événements de JPMorgan, cela a conduit les actions européennes à la baisse. Le S&P 500 a reculé de 1,11%, suivi du Nasdaq, en repli de 1,06% et du Dow Jones, en retrait de 0,98%. D'autres instruments américains, dont le dollar et les bons du Trésor, continuent, à l'inverse, de profiter de l'incertitude en Europe: l'indice du dollar grappille 0,08%, à 80,672. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans est tombé hier à un niveau record de 1,77%, alors que les traders privilégiaient les actifs sûrs. Le secteur énergétique reste faible, avec le pétrole brut à 94,43 $ le baril et le gaz naturel en baisse de 0,86%, à 2,410 le MBTU. Par ailleurs, Facebook a décidé de réévaluer la fourchette de son entrée en bourse et vise 34-38 $.
Source : Markets
Le gouvernement grec est encore empêtré dans le désespoir alors que Syriza continue de repousser toute tentative de former un gouvernement d'union nationale avec des partis pro-sauvetage financier. Cette indécision contraint les dirigeants européens à ré-envisager la possible sortie de la Grèce de la zone euro, alors que ce climat de doute pèse aussi lourdement sur l'euro. La paire EURUSD est tombée en-dessous du seuil de 1,29, à 1,2885. Pendant ce temps, l'Espagne tente de soutenir ses banques avant qu'elles ne soient affectées par de nouvelles difficultés du marché immobilier. Le gouvernement a déjà fait savoir à des banques comme Santander qu'elles doivent augmenter leurs réserves en cas de prolongement de ces difficultés. L'IBEX espagnol a mal réagi à la récente tentative de sauvetage de Bankia, en reculant de 0,71% vendredi. Les autres principaux indices boursiers évoluaient en hausse en revanche, à commencer par le DAX allemand, qui progressait de 0,95%, et l'AEX hollandais, qui s'est apprécié de 0,77%.
Suivant la récente modération de l'inflation, les Chinois ont choisi de mettre en oeuvre de nouvelles mesures d'assouplissement, qui se sont traduites par une nouvelle réduction du ratio de réserves obligatoires des banques afin d'encourager les emprunts. Cette initiative a été globalement interprétée comme un geste agressif destiné à relancer l'économie et dont les résultats pourraient être limités. Il s'agit de la troisième réduction des ratios de réserves obligatoires en 6 mois, soulignant ainsi que le ralentissement de la croissance en Chine pourrait être plus marqué qu'on ne le croit. Alors que cette décision était initialement positive pour les actions boursières, la situation en Grèce plane comme un nuage sombre au-dessus des marchés, faisant reculer le Hang Seng de 0,27%. En revanche, le Nikkei est quasi-inchangé, cédant 0,01%, tandis que l'ASX australien, grappille 0,05%. Le dollar australien continue de se replier contre les autres devises majeures. La paire AUDUSD se trouve presque à son niveau de parité, à 1,0012, après être tombée en-dessous de 1,0000.
Les indices boursiers américains ont fermé en ordre dispersé vendredi: le Nasdaq a grappillé 0,10%, alors que le S&P 500 et le Dow Jones Industrial Average ont perdu 0,34% et 0,27% respectivement. JPMorgan est toujours affecté par l'annonce de 2 milliards de dollars de pertes générées par son chef de l'investissement à Londres, alors que les pressions montent de la part des investisseurs et des régulateurs. Des licenciements sont à prévoir cette semaine, alors que la société a dû faire face à une vague de publicité négative suivant les révélations de Bruno Iksil sur les pertes dont il est responsable. La grande nouvelle cette semaine concerne l'introduction en bourse de Facebook, ce qui devrait prendre effet dès ce vendredi. Les investisseurs sont très impatients et le réseau social tient les banques et les analystes en haleine. Par ailleurs, le secteur énergétique continue de glisser, à commencer par une chute de 0,74% du pétrole brut, suivie d'une baisse de 0,16% du gaz naturel. Quant à l'or, il reste légèrement en hausse, après s'être à nouveau hissé au-dessus du niveau de 1580 $.
Source : Markets
Pour la première fois en plusieurs séances, les bourses européennes ont rebondi, à commencer par l'IBEX espagnol, en hausse de 3,42%, en réponse à la volonté du gouvernement de renforcer la confiance par le biais de la nationalisation de Bankia. Cependant, la dernière fois qu'une telle initiative a été prise, c'est-à-dire l'été dernier, elle avait précédé une chute de l'IBEX de près de 23%. Le MIB italien s'inscrivait également dans le vert et avançait de 1,69%, tandis que le SMI suisse perdait 0,16%. Comme prévu, la Banque d'Angleterre a maintenu les taux à 0,50%, alors que Mervyn King suggère toutefois la possibilité d'instaurer davantage d'assouplissement quantitatif afin de combattre la récession en W que traverse le Royaume Uni. Les prix britanniques de l'immobilier tombent également, face à un ralentissement de la demande suivant la fin de l'exemption fiscale des individus achetant un logement pour la première fois. La paire EURUSD cède 0,06% à 1,2928 et la paire GBPUSD perd 0,11%, pour se placer à 1,6128.
Depuis la chute de l'inflation en Chine, la Banque populaire de Chine n'a plus à attendre que la Réserve fédérale américaine agisse, alors que la modification des prix donne plus de marge de manoeuvre à Pékin pour mettre en oeuvre davantage de mesures d'assouplissement quantitatif. Pour l'heure, les bourses asiatiques évoluent en ordre dispersé, suivant l'annonce d'une perte de 2 milliards de dollars chez JP Morgan, ce qui n'a pas manqué d'inquiéter les marchés. Le Hang Seng de Hong Kong recule de 0,86%, après l'annonce d'un ralentissement de la croissance, et l'ASX australien perd 0,33%. Le Nikkei avance légèrement de 0,03% alors que Toyota dépasse les ventes de GM, reprenant ainsi le titre du premier fabricant automobile au monde tandis que le Japon continue de se remettre des désastres de l'année dernière. Les devises majeures restent affaiblies contre le dollar : la paire AUDUSD cède 0,17%, à 1,0064, et la paire NZDUSD perd 0,13%, pour se placer à 0,7842. Le yen, lui, gagne légèrement du terrain et la paire USDJPY se replie de 0,06%, pour s'établir à 79,882.
Les indices boursiers américains évoluaient en ordre dispersé hier, suivant la publication de chiffres meilleurs que prévu dans le secteur de l'emploi, révélant qu'à la fois les demandes initiales et continues d'allocations chômage ont diminué. Tandis qu'une croissance positive a rassuré les investisseurs quant à la reprise du marché de l'emploi, l'annonce d'une perte de 2 milliards de dollars chez JPMorgan a pris le pas sur l'optimisme. Le S&P 500 a mené les actions à la hausse, ajoutant 0,25%, alors que le Dow Jones Industrial Average s'est apprécié de 0,16%. Le Nasdaq, en revanche, reculait légèrement de 0,04%. Le secteur énergétique, lui, a poursuivi sa baisse: le pétrole brut WTI a abandonné 1,12%, pour se placer à 95,99 $ le baril, tandis que le gaz naturel a reculé de 0,44%. Les métaux précieux évoluent aussi en baisse : le cours de l'argent cède 1,07%, à 29,280 $, et l'or demeure en-dessous du seuil de 1600 $, à 1587,70 $.
Source : Markets
Le coût d'une sortie grecque de la zone euro est au centre de l'attention alors que de plus en plus d'investisseurs misent sur 50% de chances de voir le pays quitter le bloc monétaire. La nationalisation de Bakia est venue s'ajouter aux troubles européens - cette banque espagnole qui subit actuellement des pertes très importantes en raison de son exposition au marché immobilier. Les taux des obligations espagnoles à 10 ans sont repassés au-dessus de 6% hier, à 6,078%, alors que les marchés des contrats d'échange sur risque de crédit ont atteint un niveau record pour assurer la dette espagnole. La BCE sera forcée d'agir, alors que la Société chinoise d'Investissement a suspendu ses achats de dette souveraine européenne, ce qui a permis de maintenir des taux obligataires bas. L'IBEX espagnol a été le plus affecté, abandonnant 2,77%, suivi du MIB italien, en recul de 1,18%. La seule exception est venue du DAX allemand, en hausse de 0,47% hier. La paire EURUSD évolue toujours à la baisse, tombant en-dessous du niveau le plus bas de lundi à 1,2939.
Les bourses évoluent en ordre dispersé ce matin, suivant la publication des chiffres d'affaire de quelques entreprises et de données sur l'emploi, qui ont permis de contrebalancer les peurs entourant les marchés européens et la possibilité de voir la Grèce quitter la zone euro. Le chômage en Australie est tombé à 4,90%, son niveau le plus bas en un an, tandis que le chiffre d'affaire de Toyota a révélé un vrai rebond du groupe automobile, soutenant à la fois l'ASX australien et le Nikkei japonais, en hausse de 0,30% et de 0,22% respectivement. Cependant, même après ces quelques bonnes nouvelles, les indices oscillent entre gains et pertes alors que les groupes plus exposés à l'Europe ont plus de chances de subir de nouvelles pressions à la baisse. Le Hang Seng recule ce matin de 0,14%. La paire AUDUSD, elle, rebondit suivant une journée en forte baisse, et s'apprécie ce matin de 0,30% pour se placer à 1,0081. Le yen est en léger repli et la paire USDJPY grappille 0,04%, à 79,670.
Les bourses américaines ont fermé en baisse pour la 6e séance consécutive hier, prolongeant ainsi leur pire phase de pertes depuis août 2011. Par ailleurs, les analystes de ventes augmentent leurs attentes de voir mise en oeuvre une nouvelle phase d'assouplissement quantitatif et revoient à la baisse leurs prévisions pour le PIB, passant de plus de 2% à 1,90%. Les dépenses de consommation continuent de soutenir l'économie face à de nouvelles pertes d'emplois, alors que des journées plus longues de travail contribuent à générer des salaires plus élevés. Les indices boursiers évoluaient tous en baisse, à commencer par le Dow Jones Industrial Average, en retrait de 0,75%. Le S&P 500, lui, a glissé de 0,67%, tandis que le Nasdaq a perdu 0,39%. Le secteur énergétique était également plus faible hier, à commencer par une perte de 0,73% du cours du gaz naturel, alors que les stocks continuaient d'augmenter. L'or se trouve encore fermement coincé en-dessous du seuil de 1600 $, tout comme l'argent, tombé en-dessous du seuil majeur de 30 $.
Source : Markets
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