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Option binaire, explication et analyse des options binaires

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FaviconLes banques grecques ont subi des retraits de 700 milliards d'euros 16-05-2012, 13:39

Après l'annonce de l'échec des négociations avec le président Karolos Papoulias sur la formation d'un gouvernement de coalition hier après-midi, l'euro a dévissé pour toucher un plus bas de quatre mois, malgré les bonnes statistiques économiques allemandes. Conjuguée à la baisse notable des commandes de matériels au Japon (-2,8 %) et à la stagnation de la confiance des consommateurs australiens, proche de ses plus bas niveaux annuels, la situation européenne a fait chuter les Bourses asiatiques.

Ainsi, le Hang Seng de Hong Kong subissait son plus fort recul en six mois (2,93), tandis que l'indice S&P ASX 200 décrochait de 2,36 %. Les commandes de matériels constituant un baromètre important de la santé économique du Japon, leur baisse a plombé le yen, qui s'est tassé à 80,36 face au dollar. Selon nous, la BoJ devrait accroître ses mesures de soutien à l'économie, l'impulsion donnée par la reconstruction dans le sillage du séisme commençant à s'essouffler. Le yen devrait s'affaiblir encore, victime d'une détérioration probable des exportations japonaises sous l'effet des turbulences européennes.

Le dollar australien restait sur sa lancée baissière en raison des inquiétudes autour de l'économie intérieure exprimées par la RBA il y a deux jours et de la montée de l'aversion au risque. Surveillez la baisse de l'AUDUSD, le support suivant se situant à 0,9891. Les matières premières ont également fait piètre figure hier, comme en témoigne le creux à 633,61 inscrit par le S&P GSCI pendant la séance asiatique. L'or s'approchait d'un plus bas de six mois. Dans les conditions actuelles, il est en effet marqué par une forte corrélation avec les matières premières, ce qui l'écarte des valeurs refuges.

Selon nous, il ne devrait pas repartir de l'avant, sauf rebond des matières premières ou affaiblissement du dollar avec les Treasuries, les Bunds et les Gilts. Le WTI enregistrait, lui aussi, un plus bas de cinq mois, les stocks US s'élevant à 6,6 millions de barils. C'est un signe clair d'excédent, d'autant que les Etats-Unis ont connu un hiver très doux. En Grèce, un deuxième scrutin doit être organisé conformément à la constitution.

Il devrait avoir lieu d'ici le 17 juin au plus tard. Parallèlement, le Wall Street Journal a cité des propos du président Karolos Papoulias, selon lequel les banques grecques ont subi des retraits de 700 milliards d'euros depuis le 6 mai, ce qui avive la nervosité des marchés. Le calendrier du jour est dominé par l'Europe, avec notamment le rapport sur l'inflation de la BoE.

Quant aux Etats-Unis, à en juger par la réaction modérée du marché face à la communication de l'IPC et des ventes de détail, nous pensons que les investisseurs seront plus intéressés par l'actualité de la zone euro que par les indicateurs immobiliers.

Source : ACM /Swissquote


FaviconLa crise européenne a un double effet sur la détérioration des marchés asiatiques 15-05-2012, 14:02

Le yuan s'est de nouveau affaissé face au dollar pour toucher 6,3181 à 6h GMT, plombé par le sixième mois consécutif de baisse des investissements directs étrangers en Chine. Cette contraction s'inscrit dans la ligne d'une série récente d'indicateurs économiques inférieurs aux prévisions, tels les investissements en immobilisations ou encore les chiffres de la balance commerciale, avec des importations et des exportations très éloignées des objectifs.

Les IDE provenant de l'Union européenne ont chuté de près de 28 %, ce qui n'a rien d'étonnant au vu des turbulences politiques et économiques qui secouent la région. Les dirigeants chinois restent mesurés et se disent « prudemment optimistes » concernant les IDE. La contribution de l'UE au ralentissement de l'activité économique chinoise, que ce soit à travers une diminution des exportations ou une baisse des IDE, souligne l'importance des principaux partenaires commerciaux de Pékin dans la stimulation de l'économie.

On peut donc en conclure que la crise européenne a un double effet sur la détérioration des marchés asiatiques, le premier étant l'aversion au risque et le second la décrue des entrées de capitaux en Asie. Le Nikkei et le Shanghai Composite ont reculé de 0,81 % et 0,84 % respectivement. L'indice S&P GSCI, qui suit l'évolution de 24 matières premières, a accusé sa dixième baisse consécutive et s'est consolidé autour des 634,25.

De son côté, le WTI s'est replié à 94,35. La RBA a publié hier soir le compte rendu de sa dernière réunion, où elle a effectué la plus forte réduction des taux en trois ans. Elle y explique que les taux d'intérêt payés par les emprunteurs étaient très élevés et que l'économie était freinée par la détérioration des perspectives de croissance régionale.

De fait, elle a abaissé ses prévisions de croissance de 3,5 % en février à 3 % par anticipation d'un fléchissement de la croissance des secteurs non miniers. L'AUD s'est tassé à 0,9945 face au dollar immédiatement après la publication, avant de repartir de l'avant dans le sillage d'un rebond plus général lié au regain de l'appétit du risque à l'approche de l'ouverture européenne.

Sur le front de la zone euro, Moody's a abaissé la note de 26 banques italiennes et a assorti ces dégradations d'une perspective négative, une décision qui était attendue par les marchés. De son côté, l'EURUSD est remonté en attendant des nouvelles de la Grèce. Les responsables européens ont assuré aux marchés qu'une sortie de la Grèce ne serait pas catastrophique.

Athènes doit honorer une échéance obligataire de 436 millions d'euros aujourd'hui. La séance européenne sera marquée par la publication du PIB de l'UE à 9h GMT, attendu en négatif après la contraction de -0,3 % enregistrée au dernier trimestre 2011.

Les ventes de détail et le CPI figurent au programme de Wall Street cet après-midi. Le consensus table sur une baisse par rapport à la dernière lecture, ce qui devrait se traduire par un reflux du dollar face à ses principaux rivaux.

Source : ACM /Swissquote


FaviconLa débâcle du parti d'Angela Merkel pourrait adoucir sa position sur la gestion de la crise e 14-05-2012, 14:01

Petit appétit pour le risque pendant la séance asiatique. En Allemagne, le CDU a subi un revers cuisant aux mains des Sociaux-Démocrates dans un scrutin régional. C'est la deuxième victoire remportée par un parti socialiste en Europe en une semaine, après l'élection de François Hollande à la tête de l'Etat français le 6 mai.

La débâcle du parti d'Angela Merkel et du gouvernement de coalition pourrait marquer l'adhésion des électeurs à l'approche anti-austérité de François Hollande et contraindre la chancelière allemande à adoucir sa position sur la gestion de la crise européenne. Conjuguée à l'incapacité de la Grèce à former un nouveau cabinet ce week-end, cette nouvelle devrait peser sur les marchés cette semaine.

A Athènes, le dirigeant du parti de gauche modéré a annoncé qu'il ne prendrait pas part à un gouvernement sans Syriza, ce qui a immédiatement fait plonger les actifs risqués. Les quatre partis principaux doivent rencontrer le président Carolos Papoulias pour tenter de dénouer la situation. Les dirigeants de la zone euro maintiennent que la Grèce peut rester dans l'UE si elle le désire. Cependant, le président de la Bundesbank Jens Wiedmann a estimé que « si Athènes ne tient pas parole, ce sera un choix démocratique », mais que « les raisons de fournir de nouvelles aides disparaîtront », tandis que le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rhen a averti qu'une sortie du pays de la zone serait catastrophique pour les citoyens grecs les plus démunis.

Sans surprise, l'EUR, l'AUD et le NZD ont été les devises les plus malmenées, alors que le dollar et le yen ont profité des flux vers les valeurs refuges. L'EURUSD a finalement franchi le seuil des 1,29 pour tomber à 1,2879. L'USDJPY a grimpé à 80,13 avant de déclencher des stops et de refluer légèrement à 79,95.

Les indices régionaux ont engrangé de légers gains à la faveur de nouvelles positives en provenance de la Chine, les Nikkei, Hang Seng et Shanghai Composite gagnant respectivement 0,23 %, 0,05 % et 0,21 %. Samedi, Pékin a abaissé le taux des réserves obligatoires imposé aux banques de 50 pb à 20 %. Cette décision était attendue, en raison de la lenteur de la reprise économique du pays.

L'assouplissement opéré par la PBoC devrait soutenir l'économie. Le prix du brut (WTI) a évolué dans la fourchette 95,17-95,79$ dans des échanges lourds. La séance européenne sera marquée par les adjudications espagnoles et françaises, ainsi que par le discours du président de la BNS Thomas Jordan à 15h45 GMT.

Source : ACM /Swissquote


FaviconLa perte de trading de 2 milliards de dollars essuyée par JP Morgan a perturbé les marchés 11-05-2012, 13:34

Malgré la persistance de la prudence, le dollar n'a pas beaucoup progressé en l'absence de nouvelles négatives en provenance de l'Europe. Les indices asiatiques s'inscrivent dans le rouge, le Nikkei lâchant 0,60 %, le Hang Seng 1,22 % et le Shanghai Composite 0,29 %. Les statistiques chinoises n'ont pas remonté le moral des marchés.

Ainsi, les chiffres de la production industrielle sont ressortis à 9,3 % contre 12,2 % attendu et ceux des ventes de détail à 14,1 % contre 15,1 % att. L'IPC s'est révélé conforme aux prévisions, à 3,4 % A/A. La situation politique mouvante en Grèce profite au dollar et au yen, valeurs refuges vers lesquelles les traders se tournent avant le week-end.

Le climat ne devrait guère s'améliorer aujourd'hui et les corrections liées au risque devraient être vues comme des occasions de vendre. Aux dernières nouvelles, il semblerait qu'une majorité de Grecs souhaite rester dans l'UE, mais soit opposée à la cure de rigueur drastique. Ce qui peut se résumer à « vouloir le beurre et l'argent du beurre », concept qui a précisément mené l'Europe à ses difficultés actuelles. Le quotidien hellène Kathimerini estime que le pays court à la catastrophe si un gouvernement d'unité nationale est formé et que de nouvelles élections sont organisées.

Le chef de file du PASOK Evangelos Venizelos aurait déclaré que les discussions avec le parti de gauche se déroulaient bien, mais la nature politique des informations de presse nous incite au scepticisme. De son côté, S&P a indiqué que la note de la Grèce serait menacée si le pays perdait le soutien des FMI/UE. L'USDJPY continuait de se consolider autour des 79.85, après que le vice-ministre japonais des finances Fumihiko Igarashi a brandi la menace d'une intervention sur le marché des changes en cas de spéculation excessive.

L'affaiblissement des marchés actions a profité au JGB à 10 ans qui s'échangeait à 143,28. Bien que toujours sous pression, l'EURUSD s'est toutefois maintenu au-dessus du seuil des 1,29. Les ventes ont poussé l'EURGBP jusqu'à la barrière des 0,80, mais le mouvement s'est essoufflé. Du côté de l'AUDUSD, le nuage hebdomadaire à 1,0155 et la ligne de tendance 1,0035/40 sont des signes baissiers clairs, laissant présager la fin de la tendance haussière qui éloignait le cours de ses plus bas de 2008, avec un objectif à 0,94. Le pétrole (WTI) a cédé ses gains d'hier pour baisser à 95,78$, en raison des craintes sur la croissance.

Enfin, la perte de trading de 2 milliards de dollars essuyée par JP Morgan a perturbé les marchés, en ce qu'elle a rappelé les risques courus par les banques engagées dans des activités hautement spéculatives. L'actualité macroéconomique étant légère aujourd'hui, les traders se concentreront sur la publication des prévisions de croissance et de déficit de l'UE.

Source : ACM /Swissquote


FaviconL'Asie s'est momentanément trouvée au cœur de l'attention des marchés 10-05-2012, 16:57

Bien que l'actualité européenne reste le principal élément directeur des cours des changes, l'Asie s'est momentanément trouvée au cœur de l'attention des marchés. En Chine, l'excédent commercial d'avril s'est avéré supérieur aux prévisions, à 18,4 milliards de dollars contre 5,4 milliards attendus en mars.

En revanche, la hausse médiocre des exportations et la stagnation des importations se sont révélées décourageants en termes de croissance mondiale et peu propices à la propension au risque. Les indicateurs australiens brossent un tableau légèrement plus optimiste que ne le laissait présager la RBA, les chiffres du travail et des ventes de détail faisant apparaître une demande intérieure solide.

Ainsi, le taux de chômage a chuté pour passer de 5,2 % en mars à 4,9 % en avril. Au Japon, la balance courante est également ressortie en hausse par rapport aux attentes, à 1 589 et 785,5 trillions de yens, ce qui devrait être positif pour le JPY, mais nous n'en oublions pas pour autant la tendance à la dégradation à moyen et long terme. L'USDJPY a évolué dans une fourchette étroite entre 79,61 et 79,77, Sayuri Shirai, membre du conseil de la Banque du Japon, ayant averti que les mouvements des changes étaient surveillés de très près.

En Nouvelle-Zélande, le PMI est tombé d'un plus haut de 2 ans à 53,8 en mars à 48 en avril, à l'instar des ventes et des prix immobiliers qui ont baissé après avoir enregistré un bon mois de mars. Peu affecté, le NZDUSD a bénéficié d'un léger regain d'appétit pour le risque qui l'a porté de 07830 à 0,7876. L'Asie boursière a évolué en ordre dispersé, le Nikkei et le Hang Seng lâchant -0,29 % et -0,85 % respectivement, tandis que le Shanghai Composite gagnait +0,09 %.

L'EURUSD souffrait pour récupérer une petite partie de ses pertes d'hier, se hissant péniblement de 1,2925 à 12957. Les volumes restaient cependant faibles avant la réunion de la BCE, sans compter la nervosité ambiante suscitée par l'Europe. Le flot incessant de nouvelles en provenance du vieux continent a continué de nourrir la volatilité.

En Grèce, le parti de gauche Syriza a échoué dans sa tentative de former un cabinet et a rendu son mandat. S'il est certes difficile de former un gouvernement avec des partenaires aux objectifs aussi différents, nous pensons qu'il s'agit également d'une tactique de Syriza visant à imposer la tenue de nouvelles élections et ainsi obtenir un plus large soutien.

La tâche de former un gouvernement incombe à présent au Pasok, qui a trois jours pour y parvenir. Par ailleurs, le climat politique grec a contraint la troïka à réviser les modalités de son financement. Contrairement aux rumeurs évoquant le blocage de la prochaine tranche de 5,2 milliards d'euros, on a appris ce matin que le chiffre avait été réduit à 4,2 milliards d'euros, le versement du milliard restant étant reporté.

En Allemagne, le parti démocratique libre a appelé à l'arrêt total des fonds d'aide à la Grèce. Enfin, la confiance du marché dans l'euro a pris un nouveau coup lorsque la Banque d'Espagne a annoncé la nationalisation partielle de Bankia, à hauteur de 45 %.

La journée s'annonce chargée, avec notamment les réunions de la Norges Bank, et de la BoE au menu. En ce qui concerne la livre sterling, le MPC devrait maintenir le statu quo sur ses taux et son programme d'assouplissement.

La publication des ventes de détail a déterminé les plus bas d'hier. Les supports se situent désormais à 1,6065 et les résistances à 1,6150. A suivre de très près : l'EURUCHF qui s'échange entre 1,2008/15.

Source : ACM /Swissquote


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